Oiseaux liberté

Les 4 obstacles méconnus qui vous empêchent d’être libre

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"La liberté, c'est d'avoir le choix", m'a dit un jour quelqu'un de sage. Peut-être avait-il vu mon air interrogateur car il a rajouté : "Aujourd'hui, on me met à l'écart, on m'isole et cela me rend malheureux. Je subis la situation. Mais tu sais, peut-être que dans d'autres circonstances, dans une autre vie, j'aurais pu également me trouver ici même, isolé de tout et de tous, mais à la différence que j'aurais moi-même choisi d'être isolé. La liberté, c'est d'avoir le choix".

Ces propos m'ont beaucoup touchés et m'ont amenés à réfléchir : qu'est-ce qui fait qu'on se sent soit libre ou soit enchaîné ? Est-ce vraiment une notion de choix ? Est-ce que lorsque nous pouvons choisir nous pouvons alors être libres ?

Puis, j'ai décidé de lâcher mon petit côté Descartes et de passer à l'action en plus de la réflexion. D'où la naissance de cet article 😉

Avons-nous déjà expérimenté la liberté ?

Naturellement, tout enfant ne se contraint pas à faire ce qu'il n'a pas envie de faire. Pour aller plus loin, je dirais même que tout enfant fait ce qu'il a envie de faire et est qui il veut être. Souvenez-vous, lorsque nous étions un jeune gamin, à quel point nous étions fier de nous lorsque nous avions fait un dessin ? Et ce, même si le coloriage dépassait du trait ! Et lorsque nous voulions agiter nos bras, nos jambes, danser, nous rouler par terre comme ActionMan, nous le faisions n'est-ce pas ? Et lorsque nous avions envie d'être infirmière ou pompier, nous devenions instantanément cette infirmière ou ce pompier, sans même imaginer que ce ne soit pas possible. Et si on nous disait "tu restes jouer dans ta chambre", nous ne nous imaginions pas que la chambre était trop petite pour jouer et au contraire, nous trouvions mille et une choses à faire pour nous occuper (à la condition que la chambre représentait un cadre sécuritaire pour nous, bien entendu).

Qu'est-ce qui fait que nous avons perdu cette sensation de liberté ?

Lors de la construction de notre personnalité, lors de notre développement, nous nous créons des blocages émotionnels car nous expérimentons les blessures émotionnelles, les peurs, les croyances et certains besoins non comblés. Ce sont eux qui vont influencer notre vie : ils influencent nos pensées, nos choix, nos émotions, notre corps physique (maladies psychosomatiques entre autres) et nos liens sociaux. Nous devenons alors esclaves de ces blocages sans en avoir pleinement conscience.

Les 4 obstacles

1.

Les blessures émotionnelles

Les blessures émotionnelles se forment dès nos toutes premières expériences de vie. A cause d'une situation où notre survie physique ou émotionnelle a été menacé ou bien à cause d'une situation simplement perçue telle quelle sans l'être réellement, notre système nerveux a enregistré l'information sous forme de blessure émotionnelle pour que nous fuyons toutes les prochaines situations identiques qui pourraient de nouveau mettre notre vie en danger. La blessure émotionnelle est donc un moyen efficace de survie. Cependant, lorsque nous sommes adultes, ces blessures nous desservent et nous empêchent d'être libres et heureux car nous continuons de nous sentir parfois menacés par certaines situations et agissons comme lorsque nous étions enfant. Hors, notre développement est terminé et nous avons les ressources intérieures pour nous défendre contre toute attaque émotionnelle.
Un homme qui, par exemple, a vécu une séparation physique avec sa mère pendant sa petite enfance parce que celle-ci a été gravement malade ou a dû s'absenter pour des raisons personnelles ou professionnelles gravera dans son système nerveux que lorsqu'il aime une femme, celle-ci le quitte.
Pour plus d'informations, lisez l'article Toute la vérité sur les blessures émotionnelles

2.Les peurs

Nous sommes constitués de telle sorte que nous orientons nos choix afin de délaisser la douleur et d'expérimenter plus de plaisir. Lorsque nous avons une blessure émotionnelle, notre système nerveux l'enregistre en tant qu'expérience douloureuse et nous allons donc tout faire pour ne plus revivre cette douleur : une peur se créée, celle de revivre l'expérience douloureuse.
Dans l'exemple précédent, la blessure émotionnelle du petit garçon liée à la séparation avec sa mère engendre la peur de l'abandon. Ainsi, une fois ce garçon devenu adulte et tant qu'il n'aura pas pris conscience de sa blessure, il continuera de se laisser dominer par sa peur de l'abandon dans chaque situation qui lui rappellera celle vécue dans son enfance afin d'éviter la douleur de la séparation.

3.Les croyances

A force de répétition, de conviction et lorsque cela à un impact émotionnel sur nous, nous enregistrons certaines affirmations comme si elles étaient une vérité absolue. Ces informations peuvent porter sur l'environnement dans lequel nous évoluons mais aussi sur nous-même : "je suis trop gros", "je ne suis pas assez intelligent", "je suis trop faible", etc. Ces croyances influencent également nos comportements et notre qualité de vie.
Si un adolescent croit être médiocre en mathématiques, il auto-sabotera inconsciemment ses évaluations afin que leurs résultats correspondent à qui il pense être. Et lorsque, "par hasard", ses notes dépassent le niveau qu'il estime valoir, il conclura que la chance l'avait portée ce jour-là et qu'il n'y est pour rien. Sa croyance le limite et agit comme un détracteur sur ses choix et son comportement.

4.Les besoins fondamentaux non comblés

Nous avons tous des besoins fondamentaux, qu'ils soient physiques, émotionnels ou spirituels. Mais lorsque certains de ces besoins ne sont pas comblés, nous nous sentons vides, inutiles et pouvons aller jusqu'à la dépression voire envisager le suicide. Nous allons donc tout faire pour combler nos besoins en utilisant des façons saines et constructives avec, par exemple, le sport, les associations, les projets personnels ou professionnels, mais pas seulement. Lorsque nous ne trouvons pas de buts sains, nous nous orientons inconsciemment vers des solutions qui détériorent alors notre qualité de vie et nous enchaînent dans des schémas nuisibles.
Si un homme, par exemple, n'arrive pas à combler son besoin de reconnaissance parce qu'il peut se sentir inutile à son travail ainsi que chez lui auprès de sa famille, il va aller chercher un autre moyen pour combler ce besoin. Au lieu de s'appuyer, par exemple, sur sa motivation qui l'anime au travail et l'ardeur de son amour pour sa femme et ses enfants car ces deux moyens ne fonctionnent pas, il va créer un autre système : s’apitoyer sur son sort pour attirer l'attention. En utilisant inconsciemment le schéma de la victime, il devient le centre d'attention de son entourage qui le plaint, devient tendre et compatissant envers lui et lui porte enfin toute l'attention dont il avait besoin.

Mais comment être libre alors ?

Pour vivre une vie sans barrières, sans auto-sabotages, vous devez vous libérez de ces 4 obstacles : vos blessures émotionnelles, vos peurs, vos croyances et vos besoins non comblés. Pour cela, de nombreux moyens et outils existent et seront décrits dans de prochains articles.
En attendant, si vous souhaitez aller plus loin, pensez au moyen sûre et efficace : l'accompagnement, en prenant contact avec Stefanie via ce formulaire.

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