Le loup - Le blessure de l'abandon

La blessure émotionnelle de l’abandon

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Quel plus bel animal que le loup pourrait incarner la blessure de l’abandon ? Parfois en meute, parfois non, il semble pourtant souffrir de cette solitude. Le loup voudrait rester dans sa meute, pour toujours, car il a peur d’être seul, de manquer de quelque chose, il a peur du silence, de ne plus être aimé… Et c’est en insistant pour rester à tout prix, et aussi parce qu’il aime tellement ses semblables qu’il les étouffe, qu’il va petit à petit être délaissé. Car en cherchant à éviter d’être abandonné, il provoque son propre abandon.

Comment sait-on qu’on a la blessure de l’abandon ?

Si vous avez souvent peur de manquer de nourriture physique mais surtout de nourriture affective, que vous trouvez difficilement de la satisfaction pour les choses que vous avez ou entreprenez, que vous avez tendance à vous oublier parce que vous donnez tout aux autres, votre temps, votre amour… Ou encore que vous détestez le vide, le silence ou la solitude, que vous attendez beaucoup des autres et que votre humeur dépend de l’humeur des autres, alors vous possédez la blessure émotionnelle de l’abandon.

Et si vous vous reconnaissez dans les quelques situations précédentes alors votre blessure est encore active, c’est-à-dire qu’elle n’a pas été guérie.

Comment naît la blessure de l’abandon ?

La grande majorité de nos blessures naissent durant l’enfance, très souvent durant nos quatre premières années de vie car à ce moment que nous construisons notre identité.
Lorsque nous avons expérimenté des situations que nous avons perçus comme étant un abandon de nos parents ou de l’un de nos parents, ou de vraies situations d’abandon (enfants adoptés…), la blessure s’inscrit profondément en nous.
Mais ce qui complique les choses, c’est que bien souvent la situation vécue par l’enfant n’est pas réellement un abandon mais est considérée telle qu’elle par l’enfant lui-même. Les conséquences émotionnelle pour l’enfant restent alors exactement les mêmes que dans le cas d’un vrai abandon.

Avez-vous expérimenté, étant enfant, une situation de privation ou d’abandon telle que : manque d’affection ou de contacts peau à peau avec la mère, lait maternel pas assez nourrissant, séparation brutale avec l’un des deux parents comme par exemple un divorce des parents et l’un de deux parents quitte le foyer, naissance d’un petit frère ou petite sœur avec un fort sentiment de délaissement pour vous, sevrage brutal, etc ? Si oui, il s’agit alors de la cause ou des causes qui ont générées votre blessure de l’abandon.

Cette blessure peut également s’exprimer conjointement avec d’autres blessures émotionnelles. Dans l’ebook qui suit : « Le GUIDE des blessures émotionnelles » j’y décris toutes les blessures émotionnelles de l’être humain et leurs spécificités (n’hésitez pas à le télécharger en cliquant sur le lien, c’est offert). La plupart d’entre nous avons entre deux à trois blessures encore actives et lorsque nous nous exprimons, agissons ou réfléchissons, c’est donc quasiment toujours sous le coup de l’une ou l’autre de nos blessures émotionnelles.

 

 

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